Petit budget peut rimer avec le goût du large. Je vous invite à découvrir le bateau-stop pour enrichir vos envies d’évasion.

Le principe du bateau-stop

En fait, cela ressemble à faire de l’auto-stop. Pour cette fois, il suffit de s’enquérir auprès d’un navigateur ou d’un skipper.

Il peut disposer d’une place pour un équipier afin de voyager en sa compagnie. Toutefois, cela ne s’improvise pas comme sur la route.

Une bonne stratégie s’impose.

Les règles du bateau-stop

Surtout, ne pensez pas voguer sans rien payer. La plupart des embarcations sont des voiliers.

Parfois, il faut payer sa nourriture. En majorité, il faut participer à la caisse de bord.

Cela dépend du capitaine, seul décideur en mer. Concrètement, la caisse de bord porte sur les dépenses de fonctionnement.

Le partage est effectué avec équité via les frais de port, les petites réparations, le carburant, entre autres. L’alimentation est souvent comprise dans le tarif.

Il faut compter entre 10 et 20 euros pour une journée de traversée. Le voilier demande l’exécution de tâches et autres manœuvres journalières comme la veille, le nettoyage, l’entretien, la période de quarts, etc.

Les autres modes de transports

Le ferry peut constituer une occasion de faire du bateau-stop. La mer est souvent sollicitée plutôt que l’océan.

Le capitaine tolère le bateau-stop contre de petits services. Il s’agit de reportage photo, d’ateliers, de concerts improvisés et tant d’autres.

Quant aux bateaux de croisières et les yachts, la prise de bateau-stoppeur privilégie les personnes qui maîtrisent la cuisine ou qui disposent de connaissances maritimes.

Les services pour le bateau-stop

Il faut consulter les sites dédiés en cobaturage ou les petites annonces via la bourse aux équipiers. Les réseaux sociaux constituent des ressources non négligeables.

Le site Hitchwiki permet de bénéficier d’excellents conseils. Les routes maritimes et la période de fréquentation sont des mines de renseignements.

Les compétences peuvent inclure les nœuds marins et les vocabulaires basiques. Les langues étrangères, la mécanique, jouer d’un instrument de musique sont aussi appréciés.

Contacter directement les capitaines au niveau des ports est une bonne idée.

Les indispensables d’emmener

Il convient de se munir d’un imperméable, d’une lampe de poche solide, d’un couteau suisse. Il faut prévoir des médicaments de premier secours, une paire de gants en néoprène, des chaussures spéciales pour la voile.

N’oubliez pas les protections anti-soleil et anti-froid. Pensez au livre, au carnet de bord et au stylo.

Avec de l’expérience, variez les types de transport. Tentez la barque de pêcheur, le petit rafiot.

N’hésitez pas à tester d’autres modes de navigation. Retrouvez d’autres astuces ici.

Crédit Photo : histoiresdetongs.com & actumaritime.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.